GreenRécup' assure la collecte des déchets professionnels à Paris (75) pour les bureaux, les commerces, les restaurants, les hôtels, les chantiers et les établissements publics des vingt arrondissements. Nos installations d'Argenteuil sont à quelques kilomètres de la porte de Clichy, ce qui permet des passages tôt le matin et des enlèvements à la demande.
Nos prestations s'adressent exclusivement aux professionnels. Un producteur non ménager ne relève pas du service municipal : il doit disposer de son propre circuit et pouvoir présenter ses justificatifs de traitement.
Collecte des déchets à Paris : la place et l'horaire avant le volume
Un professionnel parisien produit rarement plus qu'un professionnel de banlieue. Ce qui change, c'est qu'il n'a pas où stocker et pas quand sortir.
Local à déchets inexistant ou converti en réserve, cour intérieure inaccessible à un camion, sous-sol dont la rampe interdit les contenants hauts, sortie sur trottoir encadrée par un arrêté municipal : ces contraintes déterminent la fréquence bien avant le tonnage. Une gestion des déchets d'entreprise qui fonctionne à Paris commence donc par un relevé d'accès, pas par une estimation de volume.
C'est aussi ce qui explique qu'une même activité soit facturée très différemment d'un arrondissement à l'autre, et parfois d'une rue à l'autre. Deux restaurants de taille identique n'ont pas le même coût de collecte si l'un dispose d'une cour et l'autre d'un simple trottoir.
Quels déchets collectons-nous à Paris ?
Bureaux et sièges sociaux : papier, cartons de livraison et matériel réformé
Le papier et le carton forment l'essentiel du gisement tertiaire. Légers, encombrants, ils saturent un local en quelques jours sans jamais atteindre un tonnage significatif — d'où des factures dominées par le transport.
Les D3E et piles sortent par lots au renouvellement du parc informatique, sous filière réglementée avec justificatif de prise en charge. Les archives à éliminer sous contrôle relèvent d'une destruction de stock avec certificat, et non du bac à papier.
Restaurants, cafés et hôtels : biodéchets, verre et huiles alimentaires
Le tri à la source des biodéchets s'impose à tous, quelle que soit la quantité produite. Le volume est faible mais l'enlèvement doit être rapproché, en contenant fermé, pour des raisons d'hygiène.
Le verre, lourd, se collecte toujours à part : un contenant dimensionné sur le volume devient impossible à manœuvrer une fois plein. Sur un établissement parisien sans local, c'est souvent le flux qui impose le rythme de tous les autres.
Commerces et boutiques : emballages de réassort
Le carton arrive par vagues, au rythme des livraisons, et repart aussitôt s'il est mis à plat et séparé. Les films et emballages plastiques suivent le même circuit.
Mélangés, ils font basculer tout le contenant au tarif du résiduel. Sur une boutique qui sort trois bacs par semaine, l'écart entre un tri tenu et un tri abandonné se voit dès la deuxième facture.
Chantiers et rénovation d'immeubles : gravats et déchets mêlés
Les déchets de chantier parisiens supposent presque toujours un dépôt sur voirie, donc une autorisation d'occupation du domaine public à demander plusieurs jours à l'avance.
Le tarif suit le taux de mélange : des inertes propres coûtent bien moins cher qu'un tout-venant. Sur une opération bornée, c'est une location de benne qu'il faut, et non un contrat de collecte — la durée se cale sur les phases de travaux.
Ateliers, laboratoires et activités techniques : flux sous bordereau
Peintures, solvants, huiles, batteries et absorbants souillés relèvent des déchets dangereux. Ils sont enlevés en contenant homologué, sous bordereau de suivi nominatif.
La réglementation ne prévoit pas de seuil : quelques litres relèvent de la même procédure qu'un fût. Cela surprend beaucoup de petites structures parisiennes — pressings, imprimeries, cabinets dentaires, ateliers d'artistes — qui découvrent l'obligation au premier contrôle.
Ce qui reste : les déchets industriels banals
Tout ce qui n'a pas été séparé finit en déchets industriels banals, le poste le plus cher.
À Paris, la marge de progression est presque toujours là, faute de place pour multiplier les bacs à l'étage. La solution passe rarement par plus de contenants : elle passe par une séparation faite au point exact où naît le déchet, avant qu'il ne descende au local.
Local à déchets, cour et voirie : ce que nous relevons avant de chiffrer
Un devis établi au téléphone n'a aucune valeur à Paris. La visite porte sur cinq points :
- La surface réellement disponible pour stocker entre deux passages ;
- La hauteur libre et la pente de la rampe, qui limitent la capacité des contenants ;
- La distance entre le point de production et le point de présentation ;
- Les créneaux de sortie autorisés et les contraintes de stationnement ;
- Le gabarit du véhicule que la rue permet réellement.
Ce sont ces cinq points, et non le tonnage, qui expliquent l'essentiel des écarts de prix entre deux adresses parisiennes voisines. Le troisième est le plus sous-estimé : quand le local est à trente mètres et au bout d'un couloir, le tri se dégrade quel que soit le nombre de bacs installés.
Collecte des déchets par arrondissement
Nous intervenons dans les vingt arrondissements, avec des profils très différents.
Bureaux et hôtellerie dominent dans le 8e, le 9e et le 2e : papier, carton et biodéchets de restauration, sur des immeubles où le local est partagé entre plusieurs occupants. Le commerce et l'artisanat marquent le 11e et le 18e, avec de petits volumes quotidiens et très peu de surface.
Le tertiaire dense du 15e, du 16e et du 17e pose surtout la question de la répartition des charges en immeuble multi-locataires. Enfin, l'activité et les chantiers du 13e et du 19e appellent des bennes plutôt que des bacs. La liste complète des arrondissements figure en bas de page.
Ces documents n'ont de valeur que s'ils viennent d'un opérateur dont la chaîne est elle-même contrôlée. GreenRécup' est certifiée ISO 14001:2015 par Bureau Veritas depuis 2017 sur la collecte, le tri, le traitement et la valorisation — le certificat est consultable, et l'entreprise est présentée sur la page entreprise de recyclage.
Tri 5 flux, biodéchets et registre : vos obligations à Paris
Tout producteur non ménager doit séparer papier/carton, métal, plastique, verre et bois, trier ses biodéchets à la source, tenir un registre chronologique et conserver les justificatifs de traitement.
Utiliser les bacs de la collecte municipale pour une activité professionnelle n'est pas une solution de repli : c'est une infraction, et cela ne produit aucun justificatif opposable en contrôle. Le fait qu'un commerce paie une taxe locale ne lui ouvre pas droit au service ménager pour ses déchets d'activité.
Chaque enlèvement que nous réalisons donne lieu à un bon pesé, et les flux réglementés à un bordereau. Vous recevez le détail par matière et le taux de valorisation obtenu après tri à Argenteuil — les éléments attendus aussi bien par un contrôle que par un bailleur ou un franchiseur.
Réduire le volume de déchets plutôt que multiplier les passages
À Paris, ajouter un contenant est rarement possible et augmenter la fréquence coûte cher. La voie économique est donc la compression, pas la rotation.
Une presse à balles compacte, installée en sous-sol ou en réserve, réduit fortement le volume du carton et le transforme en matière reprise par la filière, ouvrant droit à un rachat de matière. Sur un flux résiduel continu, c'est un compacteur qui divise le nombre de rotations.
L'équipement s'amortit sur le poste transport et non sur le traitement : c'est le nombre de passages qui baisse, pas le tarif à la tonne. Le calcul se fait sur les tonnages relevés pendant plusieurs mois, jamais sur une estimation.
Demander un devis de collecte des déchets à Paris
Nos prestations sont réservées aux entreprises, aux commerces, aux collectivités et aux établissements publics. Paris fait partie de notre couverture de l'Île-de-France.
Pour une visite d'accès et un chiffrage, appelez le 01 48 03 26 78 ou décrivez votre adresse depuis le formulaire de contact.